LVMH
03/10/2019

LVMH : Future LIFE Paris 2019

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Le 25 septembre 2019, Bernard Arnault a réuni au siège de LVMH à Paris les dirigeants du Groupe et de ses Maisons autour du programme LIFE (LVMH Initiatives For the Environment) pour mettre en lumière les initiatives pionnières du Groupe en matière de biodiversité et pour donner des éléments tangibles sur sa performance environnementale et ses ambitions en matière d’éco-conception, d’économie circulaire et de consommation d’énergie. Le Groupe a également présenté plusieurs nouveaux engagements, dont sa Charte relative au bien-être animal dans l’approvisionnement des matières premières.

Initiée il y a plus de 27 ans, la politique environnementale de LVMH a toujours constitué un pilier de sa stratégie de croissance. En 2012, elle s’est concrétisée avec la création du programme global LIFE que les 75 Maisons du Groupe ont intégré à leurs plans stratégiques respectifs en 2015 et que LVMH a consolidé en 2016 avec la définition de quatre objectifs à l’horizon 2020 : améliorer la performance environnementale de tous les produits, déployer les meilleurs standards dans les filières d’approvisionnement, améliorer les indicateurs clés de l’efficacité environnementale pour tous les sites et réduire les émissions de CO2.

À quelques mois de 2020, l’événement Future LIFE Paris a présenté les réalisations du Groupe autour de ces quatre axes et exposé des perspectives concrètes sur ses ambitions. « Les résultats sont parlants. Nous nous engageons à accélérer nos efforts dans ce domaine et à aller toujours plus loin », a déclaré Bernard Arnault, Président-directeur général de LVMH.

Les dirigeants de plusieurs Maisons du Groupe ont présenté la manière dont leurs entreprises cherchent constamment à dépasser les défis environnementaux dans des domaines aussi variés que l’éco-conception, l’approvisionnement, la réduction des déchets, la consommation d’énergie des boutiques et des sites de production et la biodiversité.

En qualité d’invitée d’honneur, Stella McCartney a pris la parole pour la première fois au sein de LVMH depuis l’annonce en juillet 2019 du partenariat entre sa Maison et le Groupe en. Pionnière de la responsabilité environnementale dans l’industrie de la mode, aussi bien en termes de conception que d’approvisionnement, elle a expliqué ce qui la poussait à adopter cette approche et son rôle de conseillère spéciale de Bernard Arnault et des membres du Comité Exécutif du Groupe en matière de développement durable. Maria Grazia Chiuri, Directrice artistique de Dior, a également partagé la manière dont la nature a inspiré son dernier défilé présenté la veille à l’hippodrome de Longchamp.

Dans un contexte où la demande de fourrure et de cuir reste forte, LVMH a réaffirmé sa position de leader dans le domaine du développement durable en proposant une solution aux problèmes environnementaux souvent associés au secteur de la fourrure et du cuir. Ainsi, le Groupe a-t-il dévoilé sa Charte relative au bien-être animal dans l’approvisionnement des matières premières, fruit d’un long processus de recherche scientifique et de collaboration entre son département Environnement, ses Maisons et ses fournisseurs.

Grâce à une approche exhaustive, des moyens concrets et des engagements à long terme pour le progrès, la charte aborde le problème de l’approvisionnement de la fourrure, du cuir, du cuir exotique, de la laine et des plumes dans toute sa complexité à travers trois catégories d’engagements : traçabilité de l’origine, les conditions d’élevage et de piégeage, le respect des hommes et femmes, de l’environnement et de la biodiversité. Dans le cadre de cette charte, LVMH effectuera des recherches et pilotera des projets scientifiques évalués par un comité scientifique pluridisciplinaire dédié, composé d’experts indépendants externes au Groupe et de spécialistes internes.

Au-delà de ces engagements, LVMH a également annoncé de nouveaux partenariats stratégiques qui viennent soutenir ses efforts en développement durable et biodiversité : l’aide d’urgence investie pour préserver l’Amazonie, l’établissement d’un partenariat avec la fondation Solar Impulse et le financement de la Chaire Comptabilité écologique de la Fondation AgroParisTech.